Google+ Margaud cuisine mais préfère dîner en ville

vendredi 1 juillet 2016

'Tis a Pity #radioblogueurs2016 poke @radioblogueurs

Je n'en reviens pas. C'est déjà la 7ème édition de la radio des blogueurs.

Quand on a trouvé cette galette, il a fallu fissa s'équiper d'un tourne-disque (ou paltine vinyle pour les zonzon's). Depuis le morceau (plus bas) tourne en boucle, ce qui m'oblige à me lever de mon fauteuil de bureau. On fait la gym que l'on peut.

Allez, place au son


Discrédit politique



Un jour, la droite parlementaire (et républicaine) finira par comprendre. Un jour sans doute. Elle court derrière le front national comme le vice-président de l'Assemblée Nationale, Marc Le Fur. Souvent adepte d'un discours raide pour faire peuple si  ce n'est populiste, il accuse le FN de "brûler une deuxième fois Jeanne d'Arc".

Même si on peut accuser le FN d'archaïsme, aucun membre de ce parti n'était présent il y a 585 ans. De plus il serait hasardeux de continuer de reprocher aux anglais contemporains le bûcher de la pucelle. La Droite (enfin l'ancien président) aime à rappeler que la "mode exécrable" de la "repentance"..."exige des fils qu'ils expient les fautes supposées de leurs pères et de leurs aïeux". Alors que dire des crimes commis il y a 6 siècles...

On conseille aux politiques de tous bords d'arrêter les exemples à l'emporte-pièce.

dimanche 26 juin 2016

Thanks, Roatsbeefs !

Nous avions en commun tant de choses. Mais le peuple grand-breton a décidé de se faire la malle. "Bye, bye Europe, restons entre nous !" Une nouvelle fois, Nimby a remporté une belle victoire, bien égocentrique

Nous avions en commun tant de choses, comme nos politiques. Minables, calculateurs, populistes, à force d'humer le vent des sondages, ils vous conduisent vers la fosse à lisier les yeux fermés.

Nous avions en commun tant de choses. Le divorce va être douloureux. Le mariage avait été chouette. La gueule de bois avec Thatcher fut cognée. Vous avez été stupides. Le mariage implique quand même de coucher dans la même chambre. Mais trop souvent l'anglais a regardé ailleurs. Tant de rancœurs se sont accumulés. La séparation va être saignante.

Pas la peine, de revoter ou de faire des calculs, vous vous en êtes sortis.


mercredi 15 juin 2016

Mes chers mesquins

Des fois vous me me faites des trous dans le fondement. Et je suis gentil.
Nous sommes amis, camarades, militants des mêmes causes, enfin de certaines. On apprécie de boire une bière voire plusieurs comme au KdB.
Et pourtant de plus en plus je suis très ennuyé de vos petites mesquineries, de votre manque de recul, et surtout de votre absence volontaire de subjectivité.
Hier c'était les fameux 5 % de Valls aux primaires. Tu y tiens tellement que tu oublies tout de suite que tu as dézingué le gagnant des primaires, nouveau président dès l'été 2012...

Aujourd'hui c'est le bordel en marge de la manifestation des 1 300 000 cgtistes (sans rire ? ) que tu minimise. Necker attaqué, tu te caches derrière une seule photo pour expliquer qu'un seul mec est le responsable. Toi qui est overconnecté tu n'as pas l'idée d'aller fouiller dans le net pour gratter une once de vérité.

Et toi mon futur ex futur ex camarade. Un jour au PS, le lendemain dehors, le surlendemain dedans, tellement d'aller retour que je ne sais plus où tu en es.

Peux-tu me dire si l'esprit critique existe encore ?

mardi 14 juin 2016

Tête de babasse

On était tranquillement en train de s’engueuler gentiment avec deux neuneus antifafs (comprendre sauveurs/résistants/extrêmegauchiste) sur twitter. Et puis plus rien. 

Dans ce cas là on pense surtout que le post-ado en carton avec son poster du Ché dédicacé par Mélenchon a bloqué son compte. La démocratie participative a du bon, mais d'abord avec des gens qui pensent comme toi. On a vu ça avec NuitDebout. 

Et puis Twitter m'annonça dans la même minute que mon compte était bloqué. Un de ces cons essayait de truster mon compte.

Jeune branleur, ça fait une plombe qu'on zone sur le net. On a appris à être méfiant. Avant que tu arrives à squatter mon bercail, faudra me démonter la cervelle. Ici on est pas du genre à choisir des password pour disquette 5" 1/4.

On aurait pu aussi causer d'Orlando, du couple de policiers de civitas ou de Ciotti, mais la lassitude me reprend. Sinon #JeSuisGay, bravo Elodie pour ton billet

PS  : pour les non-initiès : babasse Machine (avec parfois rapport sentimal), ordinateur ; flipper, jouer au flipper, partie de flipper

mardi 31 mai 2016

Tout pour ma gueule ! (ou presque)

Guy Forget n'est pas content. Il pleut et ses courts de tennis n'ont pas de toits. Alors il se plaint, trépigne et espère se faire entendre. Guy Forget pense à ses grosses stars multimillionnaires de la raquette. Il a aussi une pensée à « tous ceux qui paient cher et viennent de loin en France » pour regarder des matchs. Guy Forget, résident suisse, demande donc à la France d'investir de grosses sommes dans des toits pour quinze jours de tournoi par an. Les leçons de l'économiste sur terre battue nous laisse pensifs …

Eric Piole n'est pas content non plus. Le maire écolo de Grenoble veut ses sous. Au congrès de l'AMF, il va dire au président Hollande que les collectivités locales ne veulent plus participer au redressement des comptes publics. C'est qu'il faut faire des choix. Sans augmenter les impôts, il faut revoir les investissements, toujours ouvrir plus de crèches et plus de gymnases. Il faut offrir des services de qualités aux personnes âgées dépendantes. Et aux entreprises ? Investir dans des zones artisanales ou industrielles pour au moins préserver l'implantation des PME et pourquoi aider leur développement. Eric Piole ne parle pas du financement de la sécurité sociale, pas plus que celui du budget de l’État (Enseignement, Sécurité, infrastructures,…)

Tout pour ma gueule et pour mon pré carré. La solidarité commence pour moi. C'est très réducteur, mais c'est l'état du niveau actuel des préoccupations.

dimanche 29 mai 2016

Verdun n'est pas notre bataille

Verdun est pour beaucoup un vague souvenir sur une page d'un livre d'histoire. C'était mon cas. Quand il n'y a plus personne dans les familles pour raconter cette guerre ou les suivantes, le souvenir s'élite facilement.

Certains (à la droite de la droite) ont décidé de faire de ces commémorations du centenaire de la première guerre, le nouveau symbole de leur combat nationaliste. Tous les morts français ou allemands, auraient sans doute rêvé de vivre une autre époque (la nôtre) plus pacifique. Mais certains militants ont la mauvaise foi sans limite. Après avoir cherché à récupérer Jaurès, Jean Moulin et la Résistance, les voici près à déclarer leur flamme à l'ossuaire de Douaumont.

Il faut que cela cesse. Leur combat est à mille lieues de celui de nos aïeux. Qu'ils se taisent !