Google+ Margaud cuisine mais préfère dîner en ville

dimanche 5 juillet 2015

Noël grec !

Les grecs auront voté non !


Une partie de la gauche se régale du choix des électeurs grecs. Des journalistes comme Quatremer et des politiques de tous les bords seront donc tondus pour cette libération. 


La gauche d'ici va se faire plaisir ici d'un scrutin de là-bas qui va finir par se retourner contre nous. Les grecs n'auront jamais la capacité de rembourser la dette. Le contribuable français va donc devoir participer à l'effacement d'une dette. Mais ma gauche est contente.

Rassurez-vous, notre droite nationale, raide dans ses bottes, a aussi mystérieusement oublié l'ardoise qu'elle a laissé. Elle peut avec Sarkozy, Woerth ou Bertrand donner des leçons de bons gestionnaires, en traitant les grecs d'irresponsables ou de menteurs. Sarkozy demande même à Tsipras de quitter la tête du gouvernement ... grec. Une nouvelle fois, le clown oublie comment marche une démocratie.

Tsipras a gagné son référendum.

Demain ça va tanguer. Heureusement il reste Macron. Mes amitiés à François Hollande !

mardi 23 juin 2015

La mort des branquignoles

Enfin j'exagère. On nous annonce leur disparition. C'est un peu la conclusion de mes dernières lectures chez falconhill ou chez Nicolas

Le net est devenu une zone de guerre. Il suffit que Taubira se marre de l'onanisme de Ciotti pour que les réseaux et les journaux (qui suivent) se déchaînent. Je ne me moque pas, je participe. Tiens si quelqu'un connait le sujet sur l'ordonnance de 1945 relative à la délinquance juvénile, je le mets au défi de nous expliquer pourquoi Ciotti écharpe Taubira (ou vice-versa).

Les branquignoles ont auront la peau des réseaux sociaux. Un article partagé sur Facebook sur un moine momifié se prend une volée de raillerie insupportable et pire même pas drôle. Un moumoute74 donne des leçons de blocage sur twitter alors que lui-même interdit une bande de gauchiste sur son blog. Et je ne vous parle pas des commentaires sous les articles de presse...

Les branquignoles vont disparaître. Pire que les trolls, ils vont se bouffer entre eux. Les blogs politiques vont leurs survivre. Les cons !

dimanche 21 juin 2015

J'ai regardé un match de foot

J'aurai du préciser un match de foot féminin.
Rien à dire sur la technique.
Rien à dire sur le fair-play.
Rien à dire sur le score (ben ouais quand même)
mais quelle réalisation !
Les commentaires sont aussi nazes que chez les mecs. Les paraboles sont aussi pourries. Le physique, le prochain match contre l'Allemagne,  les moustaches ???
Et puis la petite vidéo d'arrière-plan sur le nourrisson qui perd sa totote. Trop mignon ! Jamais vu ça ailleurs.
Un match de filles que le réalisateur ramène à un truc de génitrices.
Les filles ont encore du chemin à faire.

dimanche 14 juin 2015

Chèvenement, et à la fin, qu'en restera-t-il ?

« C’est un refus des procédures démocratiques et du vote des militants du MRC lors du congrès » Jean-Luc Laurent, président du MRC au sujet du départ de Jean-Pierre Chevènement.

J'apprend la triste (smiley) nouvelle par cette brève de Nicolas ce matin. J-P Chevènement, l'homme qui droit dans ses convictions envoie chier Mitterrand à l'époque. C'était celui qui disait non à Jospin mais acceptait d'être soutenu par les souverainistes, royalistes ou anciens soutiens de Jean-Marie Le Pen en 2002. Il participa à l'échec de la gauche.

Depuis, il errait avec le MRC. Et il a cherché à se rapprocher de Dupont-Aignan, baltringue de la droite. Le MRC l'a envoyé balader apparemment.

C'est le énième épisode d'un politique qui n'a finalement joué que pour sa petite personne.

Que du lourd ! #radioblogueurs

La radio des blogueurs saison VI a débuté.

J'ai cherché un moment un truc un peu hype, un peu branchouille, un poil made in chez-nous. Et puis la radio qui me va bien (même si je suis obligé de bidouiller la 3G en auto) a eu la bonne idée de passer un morceau des Rolling Stones.
Putain quelle époque quand même !

samedi 23 mai 2015

La maladie et la mort s'en fout du bulletin de vote

Vous le saviez : sur internet, on adore s'invectiver et se détester. Là ou le grand bazar peut offrir le meilleur, l'amusement, la découverte, on rencontre aussi le pire, le moisi, la bêtise.

J'en étais à cette pensée en finissant le billet d'hier de Pierre Parillo. Cet honnête homme est blogueur. Il assume pleinement ses idées de droite comme j'assume les miennes à gauche. Il combat la politique du gouvernement comme je la soutiens toujours. Bref il a autant de défaut que moi-même.

Bien que ... 

Il ne faut jamais insulter les militants. Et quand on milite, il ne faut pas haïr les gens, et certainement pas les militants des autres partis. Je ne sais pas si Pierre Parillo sait ce que cela signifie d'aller vers les gens pour parler politique, pour débattre avec eux à l'approche d'une élection, pour échanger, pour convaincre. M. Parillo débat seul ou avec ses semblables. Il n'accepte pas la contradiction, et caviarde nos commentaires ou nous bloque sur twitter. Un vrai démocrate !

Et aujourd'hui il nous pond un billet sur la surmortalité de la grippe cette année. Plutôt que de s'intéresser aux dysfonctionnements des structures de santé actuelles, il préfère taper à nouveau sur le gouvernement et comparer les morts de  à ceux de 2003 lors de la canicule. C'est abject, c'est idiot, c'est con.

M. Pierre Parillo :

  • La canicule a frappé fort en 2003, pendant une courte période. Elle a été brutale et très meurtrière.
  • La grippe frappe sur une longue période.
  • Ce salopard de virus a muté après le dosage du vaccin : connard de chercheurs (smiley)
  • La vaccination est devenue plus difficile depuis le H1N1 (Coucou Roselyne).
La maladie et la mort s'en fout du bulletin de vote, apprend ça par coeur et reviens chez les vivants.

mardi 12 mai 2015

Ridiculum

Dernière victime en date de l'hystérie qui a atteint une partie de la droite, l'Association des parents d'élèves de l'enseignement libre (APEL) a salué le projet de réforme des programmes du collège. C'était le 20 avril dernier. Et c'était passé inaperçu jusqu'à ce que le débat devienne électrique. 

Les militants de l'immobilisme devaient trouver une nouvelle proie. Najat Vallaud Belkacem ayant eu le toupet d'affirmer que la réforme serait appliquée, les opposants sentant que la mobilisation en serait pas au rendez-vous, il leur fallait trouver un échappatoire. Pour ce jour, c'est l'APEL la victime expiatoire.

Si le latin, le grec ou l'allemand sont des enseignements facilitant la ségrégation sociale, il faudra rappeler que la réforme ne supprime pas ces disciplines. Mais les opposants comme Bruno Le Maire ne l'ignore pas, ils cherchent juste à mobiliser leurs troupes. Décevant mais peu surprenant.