Google+ Margaud cuisine mais préfère dîner en ville

dimanche 27 novembre 2016

un peu de sérieux

Dimanche dernier, on imaginait le meilleur : la fin politique de Nicolas Sarkozy. C'était comme si un gourmet salivait de plaisir en imaginant le dessert en s'installant à table. Le gourmet a gagné, pas Nicolas.

Depuis certains à gauche commencent à imaginer le pire : avoir un candidat-futur président pire que Sarkozy.

  1. N'oubliez quand même pas les années 2002-2012
  2. N'oubliez quand même les casseroles judiciaires et les coups de bols du judiciaire Sarkozy
  3. N'oubliez pas enfin les errements du candidat à la primaire et son programme qui pue.
On s'est battu contre l'ancien président et sa ligne Buisson. Il a fait du mal à la France. Même l'électeur de droite ne lui a pas pardonné ses outrances.

Ce soir, François Fillon aura gagné le droit de se présenter à l'élection présidentielle au nom des Républicains, associés et UDI. Certains à gauche vont encore être dans l'exagération.

Mais soyons sérieux : la droite fait ce qu'elle entend. A la gauche de faire de même.

Soit on s'arrange pour avoir le meilleur candidat et le meilleur programme, soit on laisse les égos nous confisquer cette élection. Moi j'ai choisi.

dimanche 20 novembre 2016

Bientôt la délivrance !

Comme tout bon activiste, il est des moments qu'il ne faut pas se louper dans une carrière :

  • la victoire de Hollande
  • la chute de Sarkozy
L'ancien président représente tout ce que l'on déteste à droite : mensonge, approximation, contre-vérité, tripatouillage, copinage. Il nous a rendu fou.

Nous n'attendons plus qu'une chose : son rejet par son propre électorat. 

Et si c'était pour ce soir ?

dimanche 13 novembre 2016

La paimpolaise et sa falaise

La Paimpolaise cherchait sa falaise pour faire le saut de l'ange. Mais il faut savoir qu'à Paimpol, il n'y a pas de falaise. Ça fait un siècle qu'on chante des conneries.

C'est une chanson. Son auteur n'était pas un mec que j'aurai aimé fréquenter. Nationaliste, anti-dreyfusard, il était de ceux qui revanchard, voulaient foutre sur la gueule des teutons bien avant 14.

Pourquoi je vous parle de cette chanson ? Parce qu'elle était chantée dans les tranchées, parce que nous avons monté avec quelques-uns une expo sur la guerre, parce qu'on avait fait le choix de la chanter le 11 novembre.

Mais les choses ne sont jamais simples. Le téléphone a sonné, ça causait dans le landerneau. Pour un peu les pics s'approchaient de mes fondements.

Alors on a expliqué. On a rappelé les vers et le contexte de l'époque. Bref on a fait de l'enseignement. Et cela s'est calmé.

Des fois, on a envie de baisser les bras.

« Mais soudain voici que la Guerre
Nous appelant tous au combat
"Le marin pêcheur" de naguère
Devient "un col bleu" de l'État
Et le pauvre gâs
Soupire tout bas :
Je serais bien mieux
Devant un joli feu d'ajonc
Mais je défends la
Paimpolaise
Qui m'attend au pays breton »