Google+ Margaud cuisine mais préfère dîner en ville

dimanche 29 juin 2014

On ferme #radioblogueurs2014 #radiodesblogueurs

Z'avec un peu de retard, je vous envoie ma contribution z'à la sympatoche radio des blogueuses et des blogueurs du grandiose @lolobobo (aussi sympathique dans l'IP dans chez la mère Bourdais).

C'est peut-être prémonitoire, le morceau choisi est de Thomas B. : "On ferme"



"Sans amour et sans haine"

dimanche 8 juin 2014

Circonspection, nouvelle saison.

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Et comme d'habitude, on me traite à posteriori de soupe-au-lait.

Un soir de gala de danse, l'animation est basée sur l'histoire des deux derniers siècles. L'évolution de nos sociétés, du chemin de fer au top50, des guerres mondiales à Goldorak,  je regarde cela d'un œil goguenard, en cherchant le fil de la soirée.

Et puis arrive Coluche. Il a droit à deux vignettes. Bien plus que tous les autres personnages célèbres qui l'ont précédé jusque-là. Passons.
ET VIENT LA CITATION :
« La différence qu'il y a entre les oiseaux  et les hommes politiques, c'est que de temps en temps les oiseaux s'arrêtent de voler ! »
Pas d'explication de texte. Balancée comme cela, j'ai pris ça dans la gueule. Personne ne bronche, je m'enterre.

mardi 22 avril 2014

Le vieux et la dame de l'accueil

Comme j'ai du temps devant moi, je me suis installé devant l'accueil de cet établissement de santé. Qu'il soit public ou privé ne change rien, à chaque fois ce sont les mêmes attitudes.

Une dame vient demander la télévision pour son père de 90 ans qui s'ennuie en attendant son opération de l'après-midi. Il avait réserver une chambre pour lui seul. Mais l'établissement n'en avait pas. Il se retrouve donc en chambre double dans le service ambulatoire.
Or le service télévision payant est réservé aux chambres d'ambulatoire à un lit ou aux chambres d'hospitalisation de nuit.
On se demande pourquoi on a installé des postes dans chaque chambre...
La dame de l'accueil si polie en insistant dans ses explications ne se rend même pas compte qu'elle débite des âneries au prix de gros.

Le vieux monsieur n'aura pas sa télé. Le prix à payer ne l'embêtait pas. C'est plutôt la connerie qui va le faire mourir d'ennui.

vendredi 4 avril 2014

A mon camarade, notre bataille.

En attendant F. Hollande, Aulnay Sous Bois, février 2008

A l'heure des bilans, je ne serai pas celui qui t'accusera.

Des torts et des travers, tu en as. Mais tu avais eu le mérite de nous mener à la victoire en 2008. Devant les défaites, il ne faut jamais oublier les victoires.

Je pourrai te dire que l'on avait senti le vent tourner. Tu pourras te répéter que l'ambiance du moment est détestable dans ton camp. Mais ne chargeons pas la barque en excuses, les électeurs ne nous ont pas suivi. 

Demain matin, un autre prendra ta place. J'ignore encore ce que tu feras de ton futur. Mais ici je retiendrai les leçons de Monsieur le Professeur. 

Bonne route, Gérard.

PS : à la recherche d'une photo, impossible de trouver une seule photo, plein cadre de Gérard Ségura, seul. C'est aussi cela que je retiens de lui : un homme chaleureux, proche des gens.

mardi 1 avril 2014

symbole attitude

Made in Aulnay @Petit_Louis
Aulnay Sous Bois, 12 années.
Une élection municipale gagnée, maintenant perdue.
Une voiture PSA qui ne décollera plus du gaudron goudron.

On ne refera pas le match. Pas ici. Je laisse les copains de là-bas avec ça.
Juste une chose. Dimanche les nouveaux vainqueurs ont arraché la banderole ci dessus. Un symbole.
Si Bruno, le nouveau shérif du 93600, l'avait décidé : ses nouveaux copains l'auraient aussitôt remise en place se confondant en excuses. Mais non, un symbole. La droite à Aulnay n'a rien compris en six ans.
Les électeurs ont choisi.

Adieu !

mardi 15 octobre 2013

Faut pas se moquer

Mais en même temps...

Allez savoir pourquoi les enfants vouent une fascination pour la tour Eiffel. Ce truc grandiose, qui ne ressemble à rien d'autre, planté en pleine ville et qui attire l'oeil et du monde les fascinent.

Alors dans notre famille à chaque trajet vers Paris la puce en parlait.  C'était un "oh la tour Eiffel". Comme si la puce ne l'avais jamais vue, comme si la tour pouvait un jour disparaître.

Alors avec les années c'est devenu un jeu. A chaque passage vers Paris, un "oh la tour Eiffel" fuse dans la voiture.

Et puis nous sommes partis vers la province.  Loin d'elle.

Alors hier soir en revenant sur Paris, quand le métro de la ligne 6 est passé au abord de l'esplanade, j'ai sorti le téléphone. 

Vite avant la prochaine station !
Et zut mon gros sac qui tombe.
Une jambe pour le caler.
Une main qui tente de trouver une poignée.
L'autre qui cherche l'objectif.
C'est bon, je peux envoyer mon mms.

Une fois assis les deux pieds sur le sol, j'ai bien vu votre sourire, Madame.  Vous ririez de ma posture ridicule pour un cliché si futile.

Faut pas vous moquez.  Moi aussi elle peut me fasciner la tour Eiffel.

dimanche 22 septembre 2013

Mon pavé interrompu

Il est des rencontres dont on sait à la fin qu'elles ne donneront pas la satisfaction attendue.

Le point de départ de cette histoire est le plaisir d'une série du soir sur canal plus. Les quelques scènes regardées nous avait rendu curieux bien que l'histoire du moyen-âge britton était pour le coup très éloignée des centres d'intérêt immédiat du foyer. La fresque historique racontait la relative obscurité de ces temps que la Renaissance allait révéler.

La série finie avait comme souvent laissée un gout de trop peu, aussi vite mâché, aussi vite digéré. Le nom de l'auteur à succès  était resté gravé. J'en étais là au milan de l'été. La lecture devrait guérir une oisiveté coupable.

Un tome dans chaque main, il fallait encore attendre à la caisse. Mais la queue chez le libraire donne souvent des rencontres plus riches que celle du caddie de supermarché. Il fallait écouter l'intarissable fan devant soi raconter avec plus ou moins de détails là trame du roman. Il y aurait du sang, des larmes et une scène de torture insoutenable. Le moyen-âge de mes livres d'histoire ne saurait pas un fantasme.

Les premiers chapitres furent avalés très vite. Et puis, une fois les acteurs en place, on finit par deviner que le pire va arriver. La scène qui fait mal est là. Alors on interrompt la lecture. On se dit que l'on se trompe. On se dit que l'horreur viendra plus loin, plus tard.

Mais dans le doute, on laisse le livre fermé en attendant que le courage ou la honte revienne.